Le véritable apport de Mme Royal, par Zaki Laïdi

Le véritable apport de Mme Royal, par Zaki Laïdi
Point de vue

LE MONDE | 04.07.06 | 12h59 • Mis à jour le 04.07.06 | 12h59

Il y a deux mois, il était encore possible de réduire le phénomène Ségolène Royal à une bulle médiatique que la confrontation avec le monde réel ferait éclater. Depuis le 1er juin, cette interprétation se trouve non pas totalement démentie mais sévèrement infléchie par un fait majeur : l'augmentation considérable du nombre d'adhérents au PS, leur détermination à participer à la désignation du futur candidat socialiste à la présidentielle.


Certes, il est encore trop tôt pour affirmer que tous ou même la majorité de ces nouveaux militants voteront mécaniquement pour Mme Royal. Mais au regard de leur sociologie très marquée (jeunes, diplômés, urbains) et de leur mobilisation en masse, on peut imaginer que leur intervention dans la désignation du candidat répond à une volonté de renouvellement, peut-être surfaite mais en tout cas réelle.

Il faut donc prendre le "ségolisme" au sérieux. Il exprime la transformation profonde du sens du politique, qui n'est plus cette réalité qui transcende les hommes pour les projeter dans un monde ou une société différente, mais pour les aider à se réaliser dans leur vécu. Le "ségolisme" n'est ni plus ni moins que l'incarnation de cette révolution où les individus pris en société ne peuvent vivre, s'exprimer et se situer que par rapport à des "mondes vécus", c'est-à-dire par rapport à des contextes professionnels, identitaires, culturels qui organisent leur vie. La révolution des "mondes vécus" n'abolit pas le collectif, mais elle prend son sens premier dans l'individu pour qui un projet de société ne peut plus ressembler à un modèle clés en main renvoyant à un "autre monde". Cela ne signifie pas que l'individu n'ait plus besoin de politique, bien au contraire : ses demandes vis-à-vis du politique s'accroissent et touchent tous les domaines de sa vie. Le politique n'est plus tout mais il est dans tout. Voilà la réalité de notre temps et voilà ce que le "ségolisme" tente de capter.

La forme légitime du politique devient ce que les Anglais ont appelé la life politics, la politique de la vie. La life politics part du bas, des problèmes du quotidien. Elle politise même des sujets qui ne l'étaient pas forcément, comme la scolarisation précoce, le bizutage, etc. Elle détruit ainsi la distinction aristocratique entre haute politique et problèmes de la vie quotidienne. Mais du même coup, déclasse l'expertise, brise symboliquement la distance entre celui qui sait et celui qui doit savoir, précisément parce qu'elle préjuge que chaque citoyen est porteur d'une vérité, d'un fragment d'expérience et de savoir. Et si Ségolène Royal est la seule personnalité politique qui suscite la sympathie des blogueurs, c'est parce que la philosophie des blogs repose sur l'idée que chacun peut apporter son savoir, son expérience en la communiquant aux autres.

Il y a naturellement dans toute cette réalité une part d'illusion, de confusion des genres et de démagogie potentielle. D'autant que l'exemple de M. Blair est là pour nous montrer combien une philosophie fondée précisément sur la life politics a débouché sur une concentration sans précédent du pouvoir politique en Grande-Bretagne. Et il n'y a a priori aucune raison que la France échappe par enchantement à un tel détournement. Mais le fait est là, ce lien au réel du quotidien est bien installé en France. Et le fait que la démocratie d'opinion soit en train de dynamiter la sociologie des militants du PS en est l'expression. Elle bouleverse la hiérarchie des problèmes en survalorisant les enjeux de vie en société par rapport à des questions plus classiques comme la renationalisation de l'électricité par exemple. Elle bouscule les clivages traditionnels, précisément parce qu'elle part de problèmes que les individus n'appréhendent pas sur la base de clivages partisans.

Le "ségolisme" renvoie aussi à une technique politique fondée sur ce que le sondeur américain Dick Morris avait appelé la triangulation politique. Elle a été mise en oeuvre par Bill Clinton avant d'être reprise par Tony Blair. Elle part de l'idée que la droite est politiquement et sociologiquement plus forte que la gauche sur certains sujets, et que les chances de celle-ci seront obérées si elle ignore ou si elle attaque frontalement les valeurs de cette droite.

D'où l'idée de s'approprier certaines thématiques de droite, quitte à en faire un usage politique différent de celui de la droite. Ainsi la gauche peut faire d'une pierre deux coups : conquérir un espace à droite tout en donnant à cette conquête un contenu de gauche. C'est ce qu'a fait Bill Clinton par exemple sur la question de l'équilibre budgétaire. Il a cassé l'image de démocrates impécunieux, y compris en coupant sur les budgets sociaux, mais a réorienté aussi les dépenses publiques dans un sens plus redistributif.

Dans la triangulation, il y a donc deux dimensions : une première qui reflète l'emprise de la life politics dans les représentations du politique, c'est-à-dire qui atténue l'écart traditionnel entre la gauche et la droite. Une seconde qui traduit la volonté de la gauche de conquérir le pouvoir en tentant d'asphyxier la droite. C'est ce que fait Ségolène Royal en évoquant le sujet de l'insécurité et en allant jusqu'à parler d'encadrement militaire pour les délinquants. La référence symbolique à "l'encadrement militaire" la rend populaire à droite, sans pour autant la couper totalement de la gauche puisqu'il lui est tout à fait possible de démontrer qu'un encadrement militaire est socialement préférable à un emprisonnement. La mise sous tutelle des allocations familiales répond au même souci et produit les mêmes effets. Le positionnement paraît spectaculairement autoritaire et coercitif alors que, dans les faits, il s'inscrit dans une logique de rééducation et de responsabilisation.

L'avantage de la triangulation ne s'arrête pas là. Car il donne l'impression de dynamiter les clivages politiques en proposant des solutions nouvelles, qui en réalité ne le sont pas toujours. L'encadrement militaire des jeunes délinquants a déjà été essayé et a été abandonné. Et la mise sous tutelle - qui n'est d'ailleurs pas la suspension - est déjà mise en oeuvre par les juges.

La question, maintenant, est de savoir comment ce double mouvement d'identification à la life politics et de triangulation peut s'étendre et se développer. A l'évidence, le deuxième chapitre de son livre en ligne sur le site Désirs d'avenir paraît insuffisamment mûri. Les observateurs n'ont retenu que la critique des 35 heures qui, elle aussi, a fait l'objet d'une triangulation parfaite : critique des limites de cette loi honnie par la droite, mais insistance sur les dégâts réels ou supposés causés sur les couches populaires. Le reste du document s'inspire de la même démarche mais sans convaincre. Le développement consacré aux délocalisations est d'une très grande confusion. Ségolène Royal cherche, à juste titre, à mettre fin à la diabolisation caricaturale par la gauche de la mondialisation sans sous-estimer les déséquilibres engendrés par cette même mondialisation. Mais elle est loin d'avoir trouvé sur ce registre une expression appropriée.

Il faut prendre le "ségolisme" au sérieux en se déprenant de deux travers qui brouillent son appréciation sereine : la "peopolisation" du jugement politique qui conduit à une adhésion paresseuse à ce qui est à la mode, et son envers, sa disqualification automatique au prétexte qu'elle enfreindrait les règles du jeu politique classique.

Zaki Laïdi est politologue au Centre d'études et de recherches internationales (CERI).
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# Posté le lundi 24 juillet 2006 13:37
Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:35

Ségolène Royal : "L'environnement, une question de survie"

Ségolène Royal : "L'environnement, une question de survie"
Entretien dans le mensuel "Ikono" entre Ségolène Royal / Arthus Bertrand
Réchauffement de la planète, dérèglement climatique, pollution... L'environnement est-il un enjeu majeur pour les prochaines années ?

"Ce n'est pas seulement un enjeu majeur, c'est une question de survie. Elle doit bien évidemment être intégrée à toutes les décisions publiques et privées qui sont prises. C'est ce que j'essaie de faire en Poitou-Charentes. Aucune décision d'investir des fonds publics n'est prise sans que l'on se soit interrogé sur l'impact environnemental, y compris pour les aides économiques aux entreprises qui sont obligées non seulement de respecter les normes sociales, mais aussi les normes environnementales. Il faut que cela devienne le reflex de toute population et de tout décideur public."

Concrètement, face à l'effet de serre, quelles solutions faut-il mettre en oeuvre ?

"Cela passe par une diminution de l'utilisation de toutes les énergies fossiles, donc forcément par un investissement massif sur les énergies renouvelables.

La France est extrêmement en retard, la planète également. La question de l'aide au développement est totalement liée à celle des énergies renouvelables. Je trouve particulièrement choquant qu'aux pays pauvres, qui sont généralement ceux où il fait le plus chaud et où l'énergie pourrait être gratuite, on ait imposé des modes de développement comparables aux nôtres, c'est à dire très consommateurs en énergie fossiles. On les a en fait privés de développement. Il faut repenser tout notre système d'aide à ces pays."

Le pétrole bon marché et abondant semble être derrière nous, faut-il le remplacer, faut-il développer de façons intensives les biocarburants ?

"Il faut préparer, dès maintenant, l'après pétrole. Je reviens de Suède, qui est le pays le plus en avance dans ce domaine. Le Premier Ministre a lui-même réuni non seulement son gouvernement mais aussi tous les décideurs pour leur dire : « Voilà, nous allons commencer à vivre comme nous serons contraints de vivre dans vingt ans. » Je souhaite que la France adopte la même posture. Il faut anticiper plutôt que de subir les mutations, et faire le choix du développement économique : investir dans la recherche, créer de nouveaux métiers... Ce défi doit être vu comme une chance, et non pas comme un handicap supplémentaire. La priorité, ce sont les économies d'énergie. Nous gaspillons environ 40% de l'énergie consommées dans une maison : 40%, c'est considérable. Là encore, les pays nordiques montrent l'exemple. Leurs maisons ne gaspillent pas d'énergie. Dans les industries, tout est recyclé, et cela, depuis très longtemps. Imaginez qu'en France, on en est encore à construire des incinérateurs. Dans l'Europe du Nord ou en Allemagne, c'est terminé."

Pourquoi, à votre avis, la France est si en retard en matière d'énergie éolienne ?

"Par inertie, par manque de courage politique, alors qu'elle a des potentialités considérables. Le système des éoliennes a été inventé dans des laboratoires de Poitiers (région Poitou-Charentes). Or, aujourd'hui, on est l'un des pays les plus à la traîne, on perd notre savoir-faire, alors que l'on dispose de très bons centres de recherches. Trop longtemps, on a pensé que la protection de l'environnement pouvait se faire avec des bons sentiments : « Tout le monde va s'y mettre, on va tous se donner la main. » Moi, je crois que c'est en fixant des règles fermes qu'on avance. Je l'ai montré lorsque j'étais ministre de l'environnement. En France, les trois quarts des rivières et des nappes souterraines sont polluées par les pesticides. Le Danemark a réussi à développer une agriculture performante tout en réduisant leur consommation."

Peut-on se fixer le même objectif ? Cela passe-til par l'application systématique du principe « pollueur -payeur » ?

"Oui, c'est évident. Non seulement, il faut appliquer ce principe, mais aussi accélérer la mutation de l'agriculture vers l'agriculture biologique. Il faut faire en sorte que, dans un avenir plus ou moins rapproché, toute l'agriculture devienne biologique. Aujourd'hui, c'est un créneau assez étroit. La région Poitou-Charentes, que je préside, s'est massivement engagée dans l'agriculture biologique. Il faut sortir d'une agriculture subventionnée sur des critères de productivité. Une façon d'y arriver, c'est de dire la vérité. On sait aujourd'hui que des cancers sont liés à la dégradation de l'environnement, et notamment des pesticides dans l'alimentation. La protection de l'environnement est liée à la démocratie et à l'exigence de transparence. Tous les mensonges officiels que l'on a connu à propos du nuage de Tchernobyl, de l'amiante, des OMG, ont permis de ne pas remettre en cause des habitudes, des puissances financières, des rapports de force, des intérêts corporatistes, etc.Quand il y aura la transparence totale et quand l'information scientifique sera donnée sur l'impact de la dégradation de l'environnement, sur la santé publique, alors les gens se bougeront, et les politiques prendront les bonnes décisions. Vous avez interdit la culture des OMG à l'air libre en Poitou-Charentes."

Est-ce une mesure qu'il faut étendre à l'ensemble de la France ?

"Oui, bien sûr, au nom du principe de précaution, et parce que la dissémination des OMG a un impact qui n'est pas totalement maîtrisé. Il peut y avoir aujourd'hui des cultures OMG en plein champ, sans même que les maires ou les habitants soient en soient informés. En revanche, il ne faut pas tomber dans l'obscurantisme qui consiste à arrêter toutes les recherches. Il faut aussi poser la question de l'impact de l'utilisation des OMG sur les rapports Nord-Sud."

L'Europe est-elle le bon niveau pour intervenir sur toutes ces questions d'environnement?

"L'Europe est beaucoup trop faible sur ces questions. D'un côté, elle favorise une agriculture intensive en versant dix fois plus d'argent aux gros céréaliers qu'aux éleveurs qui travaillent dix fois plus, et de l'autre, elle fait des discours sur l'environnement. C'est un scandale, cette contradiction. De même pour le chef del'Etat : à l'étranger, il tient de très beaux discours sur la maison qui brûle, et quand il revient sur le territoire national, non seulement rien en cange, mais les choses s'aggravent. On subventionne avec nos impôts la dégradation de l'environnement."

Comment aider les pays les plus pauvres ?

"Les nations riches ont du mal à respecter l'engagement de reverser 0,7% de leur PIB en faveur des pays en voie de développement. Faut-il recourir à une taxe Tobin (prélèvement sur les transactions financières) ou la taxe sur les billets d'avion, comme l'a fait adopter le Président Chirac ? Je pense qu'on n'échappera pas à une taxe mondiale pour financer le développement des pays pauvres. Une taxe de type Tobin, pourquoi pas ? Une taxe sur les billets d'avion... Ce qui est essentiel, c'est l'utilisation de ces fonds. Il n'y en a pas le tiers, et encore, je suis loin de la vérité, qui arrive véritablement à destination. Lorsque j'étais ministre de l'Environnement, je suis allé au Mali constater l'utilisation des aides versées pour les adductions d'eau et le ramassage des déchets. En fait, ils n'avaient jamais rien reçu depuis des années. Tout partait dans les organismes intermédiaires. J'ai donc directement donné ces aides à l'association du village. Il faut remettre l'argent à ceux qui font le travail, et moi, je crois qu'il faut beaucoup s'appuyer sur les femmes. Ce sont elles qui font l'essentiel des taches domestiques, qui vont encore couper le bois et chercher l'eau avec leurs filles, alors qu'elles devraient être équipées en cuisinières solaires pour stopper la déforestation. Plus la forêt s'éloigne, plus il faut marcher, et plus on est agressé. Je pense que, si les hommes allaient chercher l'eau, il y aurait longtemps que ces pays seraient équipés en adduction d'eau et en réchauds solaires ! Donc, avant de parler de taxe, de faire de la bureaucratie ou des rapports, il faut réfléchir à la manière dont l'argent sera utilisé."

On parle beaucoup de développement durable. Concrètement, qu'est ce que cela signifie pour vous ?


"Je pense que le mot est totalement usé, trituré, instrumentalisé. Tout le monde fait du développement durable, même les maïsiculteurs intensifs, même les bétonneurs... Tous brandissent une belle pancarte « développement durable ». L'expression a été détournée de son sens. Le développement durable, c'est concevoir un développement économique qui n'appauvrisse pas les générations futures, c'est à dire qui leur garantisse la transmission d'un patrimoine intact et leur permettre de se développer sans dégrader l'environnement. Certains voudraient remettre en cause la notion de croissance. Ce n'est pas mon cas, car dans la croissance qu'il faut rendre compatible avec l'environnement, il y a les créations d'emploi. En revanche, je crois qu'il faut inventer le concept de croissance économe, de croissance éthique. Dans beaucoup de domaines, et quel que soit le niveau de revenus. On l'a fait dans ma région pour des logements sociaux, grâce à l'énergie solaire et au chauffage au bois. On a obtenu près de 40% des charges locatives. Ce n'est pas rien, à un moment où le pouvoir d'achat des familles se dégrade, notamment à cause du prix de l'énergie. Cela signifie que l'environnement est aussi un facteur de cohésion sociale et de lutte contre les inégalités."

Transciption : Thomas Lecourbe
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# Posté le lundi 24 juillet 2006 13:35

Liberté de Paul Eluard par Dolorès!

Liberté de Paul Eluard par Dolorès!
Parce que ce pouvoir et Sarkosy pourchasse les enfants, je crie mon indignation.

Pouvez vous publier sur votre site le poeme Liberté de Paul Eluard (extraits)
Image: Delacroix-La Liberté guidant le Peuple


Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom


Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
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# Posté le dimanche 16 juillet 2006 07:05
Modifié le lundi 23 juillet 2007 17:42

Ouverture du Ségo-Café

Ouverture du Ségo-Café
Le blog du comité local de Caluire de Désirs d'avenir se veut participatif.

Pour vous permettre de vous exprimer sur la culture (cinéma, musique etc.), sur le social (économie, travail, sujets de société), si vous voulez exprimer une opinion(pousser un coup de gueule par exemple), ce blog participatif est pour vous.

Laissez vos articles au Ségo-Café ou envoyez vos articles et vos images ( avecsegolene@wanadoo.fr ) et nous les publierons.

Pour aller au Ségo-Café, il vous suffit de cliquer sur le lien
Blogs amis sur ta gauche bien sûr!



Soyez respectueux dans vos propos et n'hésitez pas à soutenir Ségolène.

Nous devons tous l'encourager pour la faire gagner.
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# Posté le samedi 01 juillet 2006 16:05
Modifié le mercredi 12 juillet 2006 00:42

Qui êtes-vous Ségolène Royal?

Qui êtes-vous Ségolène Royal?
Nous entendons dire que Ségolène passe son temps l'½il rivé sur les sondages.

De ses études à aujourd'hui, son parcours montre qu'elle est une femme exceptionnelle, qui se donne des objectifs et les atteint par son action et son dynamisme.

Elle est une femme politique hors norme comme le démontre son engagement que nous vous invitons à découvrir.

« C'est parce que je suis convaincue qu'en politique, les promesses engagent tous ceux qui les prononcent.
Je veux mettre en oeuvre une politique tournée vers l'avenir, vers les métiers qui favorisent à la fois la prospérité économique et l'esprit de générosité sociale.
Continuons nos efforts en faveur de l'excellence environnementale,
des équipements et des services publics.
Cette région est la vôtre . elle doit être le reflet concret de notre politique en faveur d'une vie plus solidaire, porteuse de croissance et d'espoir pour toutes les générations ».

Ségolène Royal, Sur Parole, Journal de la Poitou-Charentes-février 2006

Les articles ci dessous vont permettre de découvrir qui est vraiment Ségolène.

C'est véritablement une femme de gauche qui met en pratique ce que d'autres disent mais ne font pas en parlant des patrons voyous. En Poitou-Charentes, Région qu'elle préside,182 entreprises ont signé avec le Conseil Régional une charte d'engagements réciproques, ce qui a permis la création de 832 emplois et suscité 94 millions d'euros d'investissements. Ces entreprises ont également reçu des aides pour la formation de 1.415 salariés.
Les entreprises signataires de cette charte peuvent obtenir des aides si elles s'engagent
à ne pas délocaliser, à ne pas licencier (si ellesfont des bénéfices) et à respecter la loi en
matière d'environnement).
En 2006, cette charte sera enrichie (parité salariale hommes-femmes et égalité des chances à l'embauche) et généralisée à toutes les aides versées aux entreprises de la Région.



Délocaliser une entreprises n'est pas interdit en Droit mais les dirigeants qui le font ne doivent recevoir aucune aide publique, qui est l'argent des contribuables dont ceux des employés licenciés.

Les français aiment Ségolène parce qu'ils savent qu'elle a une véritable ambition pour la France!
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# Posté le mercredi 28 juin 2006 14:02
Modifié le jeudi 29 juin 2006 14:18

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