William, Maire de Saint-Hilaire-les-Places

William, Maire de Saint-Hilaire-les-Places
J'ai été très affecté par la défaite de 2002.

Malgré un bon bilan, Lionel Jospin n'a pas su mobiliser les Français de gauche, sans doute que la façon dont il a conduit sa campagne en est en partie responsable. (mise de côté du PS donc des militants)

Ségolène sans aller au rebours de cette démarche, puisqu'elle met en place une campagne résolument participative, elle a compris que les Français voulaient être acteurs et ne plus seulement subir.

Depuis qu'elle s'est engagée dans la voie d'être éventuellement candidate a ainsi su faire bouger les lignes non seulement au sein du parti mais aussi à gauche.

La preuve en est la création des 480 comités Désirs d'Avenir, mais aussi au sein du PS, ses soutiens sont issus de tous les anciens courants.

Par son positionnement, la pratique politique qu'elle entend incarner, elle a acquis en quelques mois une dimension qui laisse espérer une victoire en 2007.

Son passé de ministre témoigne aussi en sa faveur parce que si elle n'a pas été dans des ministères majeurs, partout ou elle a été en responsabilité elle a su prendre des initiatives réussies. Pour preuve son passage au ministère de l'éducation national, ministère à risque s'il en est, elle a su conduire des réformes non remises en cause par les enseignants. En tant que principal de collège, je peux en attester.
# Posté le dimanche 24 septembre 2006 05:14

Pourquoi, moi Joseph, je soutiens Ségolène Royal!

Pourquoi, moi Joseph, je soutiens Ségolène Royal!
Il m'est facile d'expliquer pourquoi je soutiens Ségolène Royal.
Mes parents sont nés en Espagne.
Ils ont quitté leur pays à peine adolescents et la France a été pour eux une véritable terre d'accueil.
Mon père a ainsi pu échapper à la mine où depuis l'âge de 8 ans il descendait pou y travailler 12 heures par jour.
Il a appris ici à Lyon à lire et à écrire tout en faisant l'apprentissage d'un vrai métier.
Il a rendu à la France ce qu'elle lui a donnée en intégrant en 1942 un réseau de la Résistance dans le Sud- Ouest.

Personnellement, jamais je n'ai souffert de racisme ou de discrimination.

Ni pendant mon enfance avec mes voisins et mes camarades de jeu, ni pendant ma scolarité à l'école primaire, ni ensuite au lycée ou à l'université.

A l'armée, on a apprécié mes services de conducteur de chars et de gestionnaire.
C'est mon commandant qui a presque ordonné à mon premier employeur de m'embaucher dès que je fus libéré.

Si je m'engage aujourd'hui pour Ségolène, c'est parce que les choses ont bien changé.
La discrimination est partout. On en est aux CV anonymes pour ne pas montrer que l'on est fils d'immigré ou encore pire, bien qu'on soit français, de parents français, parce que la peau n'est pas blanche.

On oublie l'histoire et la géographie. On oublie que des départements ou des territoires français, parce qu'ils sont outre mer, ne sont pas la France uniquement parce que les populations sont majoritairement noires.

On traite des gens de racaille. En fait, on fait un amalgame entre des populations et des délinquants qui dans n'importe quel pays de Droit, doivent être jugés et punis par des tribunaux.

Que dire de l'absence totale d'humanité ? On en est à vouloir nettoyer des quartiers au karcher, à cacher des enfants scolarisés, comme aux heures les plus sombres de notre histoire, on met en cause ceux qui rendent la Justice, alors que dans notre Constitution est inscrite la séparation des Pouvoirs et l'indépendance des juges.

On met en cause les Universités alors que 7 de nos grandes éccoles sont classés parmi les 10 premières du monde.

J'ai eu et j'ai une carrière professionnelle riche. J'ai bénéficié d'un ascenseur social, uniquement grâce à mon travail.

Aujourd'hui, l'asenceur est en panne et on veut nous faire croire que le progrès social, c'est la précarité, le CPE et le CNE, les acquis sociaux des privilèges.

Je ne peux supporter que nos enfants, la jeunesse de France ait pour valeur la bourse et les stock- options que les patrons du CAC 40 gagnent des milliards d'euros et que les salariés croulent sous les impôts parce que ces messieurs qui en veulent toujours plus délocalisent les emplois!

Je n'oublie pas que François Mitterrand et les gouvernements de gauche nous ont donné la 5ème semaine de congés, la retraite à 60 ans, le RMI, la couverture sociale universelle, les 35 heures, l'obligation de formation et ont construit l'Europe.
Je sais que la droite a pour seul objectif de démolir tout cela! J'entends sans arrêt dire qu'il faut que les Français s'adaptent.
Je refuse de m'adapter. S'adapter, cela veut dire être derrière. Moi je veux que la France soit devant.
Ségolène défend les valeurs du travail, le respect de l'autre. C'est pour cela que je la soutiens à ma place dans son action.

En espérant qu'en 2007, elle gagnera.
# Posté le jeudi 21 septembre 2006 13:25
Modifié le mardi 24 juillet 2007 04:14

Cynthia

Cynthia
La France est un des pays ki investit le plus pour la recherche derriere le Danemark, les entreprises privées ne font ke trés peu ds ce domaine, un conflit de plus, dont les enjeux sont traditionnellement la rue ou les pressions en haut lieu, sans innovation, il n'y a pas de développement, à l'heure où la Planete s'esssouffle de nouvelles spécialisations sont indispensables à la respiration de l'économie.

Les airbus et les tgv profitent toujours a la meme classe pendant ke les plus petite, les paysans disparaissent sous les accords de libre- échange.
Il est difficile d'imposer une véritable politique vu les contraintes exterieures. Par exemple, l'agriculture bio est un marché multimilliardaire en dollars mais ne peut devenir un véritable fleuron de l'économie ka partir du moment ou toute l'Europe en fait sa politique. Pour la recherche, l'Europe est tiraillée entre la flexisécurité des pays nordiques et le néolibéralisme.
Nous sommes plutot sur le modele du R-U et le fossé entre les riches et les exclus se creuse de plus en plus. On va vers un développement des ghettos comme aux USA, si ce n'est pas déja le cas. C'est ce que nous propose M. Sarkozy, Ségolène, elle, s'attaque aux vrais problemes de bases et veut reprendre en main les laissés pour compte la ou l'école a échoué. Une intégration comme vous l'avez connu sera possible une fois que les entreprises seront rassurées.
"Personne ne doir etre payé à rien faire", mais il faudrait déjà qu'ils puissent etre payés a faire quelquechose.
Cynthia
# Posté le jeudi 21 septembre 2006 12:56
Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:35

Message de Ségolène Royal: Participez au débat

Message de Ségolène Royal: Participez au débat
Ci dessous le message reçu de Ségolène Royal
Comment donner envie à tous les salariés d'adhérer à un syndicat ?

Pour participer au débat merci de vous rendre sur le site de Désirs d'Avenir: http://desirsdavenir.org/list.php?89
Le renforcement des syndicats est indispensable pour rééquilibrer les relations entre partenaires sociaux. L'instauration d'un dialogue social de qualité en dépend largement.

Dans notre pays, les partenaires sociaux ne sont pas suffisamment consultés et associés aux grands choix qui préparent l'avenir. Les syndicats sont même parfois tenus à l'écart de décisions qui ont un impact décisif, et en l'espèce négatif, sur la vie des salariés, comme on l'a vu avec le CPE.

L'implantation et l'adhésion syndicale restent faibles et les rapports entre patronat et syndicats s'en ressentent. La France se caractérise ainsi par des relations sociales pauvres, qui, par ricochet, n'encouragent pas l'adhésion syndicale, laquelle affaiblit encore la qualité et le poids du dialogue social dans l'organisation du travail et des entreprises. Nous sommes enfermés dans un cercle vicieux.

Or des exemples étrangers, les pays nordiques notamment, montrent qu'un autre équilibre est possible et qu'un syndicalisme puissant est un facteur de progrès social bien sûr, mais aussi d'efficacité économique : des syndicats forts sont mieux à même d'obtenir que les salariés soient bien rémunérés et sécurisés dans leur emploi, et lorsque les salariés sont ainsi confortés, l'entreprise se porte mieux. La droite se trompe lorsqu'elle soutient que la précarisation des salariés est un passage obligé pour rendre notre économie plus forte.

J'ai décidé d'ouvrir un premier débat participatif sur cette question, à mes yeux essentielle pour renouer avec la croissance, rééquilibrer le rapport entre le travail et le capital et revitaliser le dialogue social.

Ce débat participatif est d'un type nouveau: il est ouvert sur le site, mais aussi animé par les 430 Comités locaux de Désirs d'avenir et les membres du Conseil d'animation politique, auxquels j'ai demandé d'organiser des débats, dans la forme de leur choix, sur cette question essentielle. Je vous donne rendez vous dans trois semaines pour le bilan et la synthèse de ce débat.




Je vous propose d'ordonner ce débat autour des trois questions suivantes :

1) Comment encourager l'adhésion syndicale ?

La France est le 30ème et dernier pays de l'OCDE en termes d'adhésion aux syndicats : le taux de syndicalisation est situé aux alentours de 8% au total (5% dans le secteur privé, 15% dans le secteur public). Le taux de syndicalisation global a quasiment été divisé par deux en 25 ans, même si la tendance est à la stabilisation depuis une dizaine d'années. Les cadres sont plus syndiqués que les catégories intermédiaires, les employés et les ouvriers. Les taux de syndicalisation sont de l'ordre de 80% en Suède ou 60% en Belgique, 30% en Allemagne, Italie ou au Royaume-Uni.
L'aide fiscale à l'adhésion syndicale prend aujourd'hui la forme d'une réduction d'impôts correspondant à 66% du montant de l'adhésion. Donc seuls les adhérents qui paient l'impôt sur le revenu en bénéficient.

Questions :
- quelles mesures permettraient d'inciter davantage à l'adhésion syndicale ? (transformer la réduction d'impôts en crédit d'impôt pour en faire bénéficier tout le monde, augmenter le taux de la prise en charge par l'Etat de la cotisation, généraliser le « chèque syndical », accorder davantage d'aides publiques aux syndicats pour qu'ils puissent baisser leurs cotisations et disposer d'un financement stable,...)
- est-il souhaitable que les syndicats développent davantage de services pour leurs adhérents comme d'autres pays le pratiquent depuis déjà longtemps : accueil dans l'entreprise, conseil juridique, accompagnement des demandeurs d'emplois, garanties bancaires, etc. ?
- une réforme du système de relations sociales (cf question n°3) est-elle susceptible de développer les adhésions syndicales ?



2) Comment renforcer l'implantation syndicale dans les entreprises ?

Quasiment généralisée dans les établissements de plus de 500 salariés, la présence syndicale est rare dans les établissements de moins de 50 salariés. Plus de 80% des établissements de 10 à 19 salariés et les deux tiers des établissements de 10 à 49 salariés ne comptent aucune institution représentative du personnel.

Questions :
- faudrait-il mettre en place des institutions représentatives du personnel spécifiques pour les petites entreprises et lesquelles ?
-faudrait-il davantage protéger les salariés qui se syndiquent dans ces entreprises ?
-comment les syndicats pourraient ils tirer parti des intranets et messageries d'entreprises ? Faut il encadrer (et comment ?) la communication syndicale sur Internet ?

3) Quelle place réserver à la négociation entre partenaires sociaux ?

Questions :
- faudrait-il laisser aux partenaires sociaux, avant toute réforme les concernant, un espace de temps pour d'abord négocier entre eux et chercher à parvenir à un accord?
- faudrait-il introduire dans la loi ou la Constitution une obligation de consultation des partenaires sociaux sur les sujets les concernant, par exemple pendant une période de quelques mois ? - si les partenaires sociaux parviennent à un accord, quelle devrait être la latitude donnée au gouvernement et au parlement pour en modifier l'équilibre ?
- faudrait-il laisser aux partenaires sociaux la compétence pleine et entière sur certains sujets, et quelle serait alors la nature et les modalités d'intervention du gouvernement et du parlement sur ces sujets ?
-la loi du 4 mai 2004 a mis en place des règles permettant aux syndicats représentant la majorité des salariés de s'opposer aux accords minoritaires. Comment aller plus loin (notamment en prévoyant que seuls les accords signés par les organisations syndicales représentant la majorité des salariés soient valables) ?
- comment renforcer, au sein des entreprises, les droits des représentants des salariés ?



Annexe : extraits du projet socialiste sur la négociation collective

« Notre système de relations sociales doit être profondément reconsidéré. Le rôle des syndicats doit être affirmé, la négociation collective confortée et clarifiée et le droit de l'entreprise repensé pour rééquilibrer les pouvoirs entre capital et travail.

A- Une nouvelle négociation collective

Cette vaste réforme fera l'objet d'une concertation avec les partenaires sociaux pour aboutir à une représentation effective des salariés quelle que soit la taille de l'entreprise. Une négociation de même nature sera menée dans les Fonctions publiques.
-Nous proposerons, dès le début de la mandature, la mise en place d'un mode de financement public transparent et de mesures favorisant la cotisation syndicale. Celles-ci pourraient être examinées à travers et à l'occasion d'une large discussion avec les partenaires sociaux et notamment les organisations syndicales de salariés.
-Nous créerons les conditions concrètes de mise en œuvre d'une concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux pour un bon équilibre entre l'action législative d'un côté et le négociation de l'autre.
-Nous généraliserons le principe de l'accord majoritaire pour la validation des accords collectifs. Nous interdirons qu'un accord d'entreprise puisse déroger à un accord de branche ou au code du travail ; l'accord de branche sera lui-même soumis au code du travail.
-Nous établirons la représentativité nationale des organisations syndicales lors des prochaines élections prud'homales de 2007. L'étape suivante portera sur les élections de représentativité dans les branches professionnelles.

B- Une nouvelle conception de l'entreprise

-Nous adopterons une loi pour que les salariés puissent participer à toutes les décisions qui relèvent de l'avenir de l'emploi et des salaires. Ainsi, les salariés auront, par l'intermédiaire de leurs représentants, le droit de vote dans les instances décisionnaires de l'entreprise (conseil d'administration ou conseil de surveillance)
(...) »
# Posté le jeudi 21 septembre 2006 12:42

Béatrice Patrie :"ce mercredi 13 septembre, j'ai accueilli Ségolène ROYAL à BRUXELLES"

Béatrice Patrie :"ce mercredi 13 septembre, j'ai accueilli Ségolène ROYAL à BRUXELLES"
Contenu du courriel que nous a adressé Béatrice Patrie:

Issue d'une famille de magistrats, j'ai eu très tôt la fibre juridique et je me suis donc orientée sans hésiter, après un baccalauréat scientifique, vers des études universitaires de droit, finalisées par l'obtention d'une maîtrise puis d'un diplôme d'études universitaires approfondies (DEA) d'Histoire du droit.

D'abord avocat stagiaire, c'est à l'École Nationale de la Magistrature de Bordeaux (E.N.M) que j'ai rencontré ma vocation de juge, métier que j'ai exercé pendant près de vingt années en tant que juge d'instruction, juge d'Instance, juge aux affaires familiales et en dernier lieu, comme Présidente de Tribunal de Grande Instance.

A travers toute la diversité de ces fonctions, c'est sur la justice de la vie quotidienne que j'ai porté l'essentiel de mon parcours professionnel et de ma passion pour le métier de magistrat : affaires familiales, droit de la consommation, surendettement, environnement, droit du logement.

Mon engagement professionnel m'a toujours semblé aller de paire avec mon combat syndical en faveur de la protection des justiciables les plus fragiles et plus largement, de la défense des libertés individuelles.


Je suis de ceux qui n'acceptent pas que les logiques du marché soient seules déterminantes, en particulier dans les secteurs qui concernent la formation du citoyen (l'école, l'université, la télévision) et les conditions de vie (la santé, le logement, l'environnement). Un service public fort, l'aménagement du territoire, la planification, la politique budgétaire et fiscale, sont pour moi des priorités nationales.

Mais si l'égalité des droits demeure une vertu, force est de constater que l'inégalité des conditions (inégalité de la condition du salarié face à celle de l'actionnaire) et l'inégalité des revenus, ne cessent d'accompagner la croissance avec son cortège de licenciements boursiers. Force est aussi de déplorer que la gauche cède trop souvent à la tentation du social-libéralisme, présenté comme seul «économiquement efficace» face à la
«mondialisation». Renverser la donne dans le débat idéologique où domine la pensée libérale, renouer le dialogue entre la gauche intellectuelle, la gauche sociale et la gauche politique, réhabiliter la politique face à la marchandisation de la société, tels sont nos objectifs .

Présente au Parlement européen depuis 1999, j'ai été réélu en 2004 sur la liste du Parti Socialiste


Ce mercredi 13 septembre, j'ai accueilli Ségolène ROYAL à BRUXELLES pour une rencontre avec Josep BORRELL, président du parlement européen.

Ce n'est un secret pour personne, je soutiens Ségolène.

"Nous devons travailler ensemble, m'a confié Ségolène ROYAL, pour faire l'Europe par la preuve. Avant de convaincre les citoyens de la nécessité de réformer les institutions européennes, nous devons démontrer que l'Europe, cela peut être d'avantage de protection sociale, de services publics, et d'emplois."

Ségolène ROYAL a également souhaité que les socialistes européens oeuvrent à l'adoption de règles communes en matière d'immigration.

J'ai souligné, la nécessité d'une plus grande implication européenne en direction des pays du sud de la méditerranée: " la guerre de cet été au Liban a montré que l'Europe était attendue comme médiateur pour la recherche de solutions pacifiques au proche-orient. Plus largement, l'Europe doit soutenir le développement des pays du sud de la méditerranée. C'est cela la véritable solution aux problèmes d'immigration".

Je vais me rendra en fin de semaine à Beyrouth, où se trouvera également Monsieur BORRELL, puis à Damas en compagnie d'une délégation de parlementaires européens.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le jeudi 14 septembre 2006 16:46
Modifié le dimanche 15 juillet 2007 17:35

Liens promotionnels